
Le plus drôle dans tout cela, ce sont les discours des adversaires. Tout commença vers novembre quand Bayrou commence à critiquer les alliances contre-nature entre les politiques et les médias (une nouvelle inédite s'il en est). A cette époque, François est crédité de 6% d'intention de votes. Du coup, tout le monde le méprise ou le prend de haut, voire l'ignore. Sarkozy déclare même ne pas vouloir parler de lui et le traiter par le mépris.
Les mois passant, le petit François continue son bonhomme de chemin. Bien qu'appartenant à un parti démocrate-chrétien, il met de côté le deuxième terme, prone la paix sociale, se met à soutenir les caricatures religieuses... Aujourd'hui, certains sondages le placent à 12 ou 14% de votes, soit devant Le Pen selon ces mêmes sondages.
Et là c'est le drame ! A l'UMP, ce sont les conseillers et représentants de Sarkozy qui attaquent : démagogie, panne d'idées... Autant de noms d'oiseaux qui volent dans la coulisse. Le PS reste en dehors de cela, sans doute parce qu'ils estiment que l'UDF prend des voix à l'UMP. Qu'ils se méfient quand même... Quant au FN, le discours est bien rôdé : ce sont les médias et les principaux candidats qui fontmonter artificiellement Bayrou pour contrer le gardien de dolmens. Il n'a peut-être pas entièrement tort, les médias adorant les surprises des élections et n'hésitant pas à créer un buzz.
Et là c'est le drame ! A l'UMP, ce sont les conseillers et représentants de Sarkozy qui attaquent : démagogie, panne d'idées... Autant de noms d'oiseaux qui volent dans la coulisse. Le PS reste en dehors de cela, sans doute parce qu'ils estiment que l'UDF prend des voix à l'UMP. Qu'ils se méfient quand même... Quant au FN, le discours est bien rôdé : ce sont les médias et les principaux candidats qui fontmonter artificiellement Bayrou pour contrer le gardien de dolmens. Il n'a peut-être pas entièrement tort, les médias adorant les surprises des élections et n'hésitant pas à créer un buzz.

Mon avis : jouons un peu. Royal et Sarkozy sont chacun au dessus de 30% actuellement. Imaginons que Sarkozy réussit à se rallier une partie de l'électorat du FN (ce qui est possible) cela affaiblit ce parti de fait. Royal, quant à elle, se retrouve avc une perte des voix issues de certaines classes moyennes, de gauche par tradition ou principe (on peut penser aux profs échaudés par la vidéo sur les 35h à l'école) et qui peuvent s'allier à Bayrou.
Cela nous donnerait donc Sarko et Ségo vers 25%, Bayrou à 15 et Le Pen à 14 environ. Et le voilà notre 3ème homme ! J'aime ce jeu...
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